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Résumé du colloque
Les luzernières et les champs de trèfle que l’on fauche trop tard dans la saison, et où on laisse paître les animaux, l’automne, sont l’année suivante infestés de maladies dans les proportions de 50 à 95%. Le froid produit des dégâts dans les mêmes proportions. En effet, les tiges fauchées ou broutées demandent pour cicatriser leurs blessures de trois à six semaines, sous un climat plus clément que le nôtre. Les légumineuses dont les moelles se résorbent prennent beaucoup plus de temps que celles à tige pleine pour établir leur méristème de cicatrisation. Une pseudocicatrisation agit comme barrière temporaire, mais ne suffit pas. Il est du plus haut intérêt agronomique de calculer, pour les diverses régions agricoles du Québec, le nombre de jours requis à la formation d’un tissu cicatriciel suffisant.
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