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Emprunt de l'anglais ou anglicisme?

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Gilberte Gagnon

Résumé du colloque

Deux ouvrages récents (Rey-Debove et Gagnon, 1980, Hébert, 1982) traitent sous le nom d'anglicismes un sous-ensemble d'unités lexicales (et phraséologiques), toutes attestées dans l'usage français, mais dont le degré de codification en langue est très variable : plusieurs (ordinairement condamnées comme "anglicismes"), tout en s'inscrivant à la périphérie du lexique total du français restent d'emploi très rare (sponsor) ou demeurent senties comme étrangères (marketing, pacemaker, walkman, warez), alors que d'autres, déjà bien intégrées au lexique de la langue commune (nord, sud, ouest, contredanse, paquebot) rentrent dans la catégorie des emprunts francisés et admis. Confusion ou souci théorique? Ces unités dont l'origine est le seul point commun (mot anglais, véhiculé par l'anglais ou préadnu sous l'influence de l'anglais) se situent à diverses étapes dans les processus d'assimilation et de dénomination : 1) mot signalé comme étranger et rapproché d'équivalents intralinguaux; parcours entre mot d'emprunt, mot(s) intralingual(aux), mot d'emprunt et chose désignée; 3) emprunt consacré comme dénomination.

Contexte

Section :
Linguistique
news icon Thème du colloque :
Linguistique
host icon Hôte : Université du Québec à Trois-Rivières

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Titre du colloque :

Linguistique

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