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Environnement pour l'analyse de traces

PS

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P. Salvai

Résumé du colloque

L'ISO (International Organization for Standardization) a développé un modèle de référence pour l'interconnexion des systèmes ouverts. Ce modèle est la base de l'interopérabilité des systèmes ouverts. Les protocoles de communication, qui définissent la séquence d'échanges d'informations, sont maintenant définis par rapport à ce modèle. Le but d'un protocole commun est l'échange d'information. Il faut donc s'assurer qu'un protocole soit bien implanté, c'est-à-dire conforme à sa spécification. C'est ce qu'on appelle la conformité. L'application de tests est la manière la plus répandue de s'assurer de la conformité de l'implantation d'un protocole à sa spécification. Pour tester, on applique des séries d'entrées appelées cas de test. Les sorties de cas de test forment une suite de test. On vérifie alors si le comportement de l'implantation sous test est conforme à sa spécification. La sélection de suite de test consiste à définir les suites qui peuvent éventuellement détecter les fautes. Le manque de couverture permet de connaître le pouvoir de détection des suites de test et de savoir s'il faut en rajouter pour augmenter la couverture. Une fois les fautes détectées, il est possible de les localiser en faisant le «diagnostic». Deux outils ont été développés à l'Université de Montréal pour aider à tester un protocole. Les principales fonctions de ces outils sont de calculer le pouvoir de détection de suites de test existantes et d'en générer d'autres au besoin, puis de localiser une éventuelle faute dans l'implantation. Il existe un testeur de protocole (PT) qui permet de tester un système réel et d'en tirer des traces qui peuvent être analysées. Le PT produit les traces dont les deux autres outils ont besoin pour fonctionner. Cependant, ces traces sont de formats différents. Elles ne peuvent donc pas être transférées d'un outil à l'autre. Un environnement a donc été développé dans lequel différents outils sont intégrés. Dans cet environnement, les traces produites par le PT (ou autre outil destiné à récolter des traces) peuvent être utilisées par les autres outils. Cet environnement devrait aussi faire en sorte que d'autres outils puissent venir s'ajouter assez facilement. Il faudra alors développer un outil pour convertir les traces. Des restrictions imposées par les outils amènent des problèmes plus sérieux. Certaines traces ne pourront alors être converties. Il faut donc trouver des moyens réalistes de convertir le plus de traces possibles.

Contexte

host icon Hôte : Université du Québec à Montréal

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