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Estimation de l’indice de surface foliaire dans la forêt boréale à l'échelle du Canada

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Sylvain G. Leblanc

Résumé du colloque

La forêt boréale est une ressource naturelle de grande importance dans l’écosystème terrestre. La très grande étendue du territoire canadien, inaccessibles par endroit, rend impossible la mesure directe de paramètres biophysiques tel que l’indice de surface foliaire (ISF) défini comme étant la moitié de la surface foliaire totale. Le rôle de la télédétection dans l’estimation de l’ISF à grande échelle est donc indispensable. Afin d’estimer l’ISF à partir de données optiques de satellites, plusieurs étapes sont requises : (1) les données doivent être traitées pour les effets atmosphériques et (2) bi-directionnelles; (3) les pixels contaminés par les nuages, la fumée des feux de forêts doivent être remplacés; (4) puisque les satellites optiques ne mesurent pas directement la végétation, mais la réflectance de la radiation solaire par la végétation, des relations entre les indices de végétations tel que le ratio simple (réflectance dans l’infra-rouge proche divisée par la réflectance dans le rouge) et l’ISF doivent être obtenues. Ces relations sont trouvées soit à partir de méthodes empiriques en comparant des mesures au sol aux mesures de télédétection à différentes résolutions, ou par simulations à l’aide de modèles de transfert de radiation. Des exemples pour ces étapes ainsi que les nouvelles techniques développées au centre canadien de télédétection pour mesurer l’ISF dans les forêts boréales en tenant compte du groupement du feuillage sont présentés. La carte de l’ISF est ensuite utilisée pour l’estimation de la productivité primaire nette du carbone par les plantes à l’échelle du Canada avec le Simulateur de la productivité d’écosystème boréal (BEPS).

Contexte

manager icon Responsables :
Abdou Bannari
host icon Hôte : Université d’Ottawa

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