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Estimation du transport à grande distance des polluants précurseurs au smog urbain en utilisant un modèle de qualité de l'air sur le sud du Québec

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Gilles Morneau

Résumé de la communication

Les précurseurs à l'ozone troposphérique, composé principal du smog urbain, sont les oxydes d'azote (NOx) et les composés organiques volatils (COV). Ces polluants proviennent à la fois de sources locales et de sources éloignées et qui sont transportés sur de grandes distances dans l'atmosphère. Il est très difficile de comparer par des mesures directes la contribution locale avec celle du transport à grande distance des polluants lors d'épisodes de smog. C'est pourquoi nous avons recours à des modèles qui simulent les processus physico-chimiques atmosphériques pour répondre à nos questions. Nous avons simulé l'atmosphère durant la période du 3 au 9 août 1996 à l'aide du modèle météorologique de mésoéchelle compressible communautaire (MC2). Ce modèle fournit les conditions météorologiques qui servent d'intrant au modèle de qualité de l'air. Celui-ci, le Canadian Hemispheric and Regional Ozone and NOx System (CHRONOS), simule par la suite les processus de transport et de transformation des polluants menant au smog urbain. CHRONOS incorpore la chimie en phase gazeuse de ADOM (Acid Deposition and Oxidant Model) et des modules de dépôts secs et humides. On calcule les émissions de COV biosynthétiques en fonction des conditions atmosphériques réelles plutôt que de leur affecter des valeurs climatologiques. Les émissions anthropiques sont basées sur les inventaires de 1985. Nous avons comparé la solution du modèle CHRONOS sur une grille de résolution de 12 km avec les observations prises lors de la campagne de mesure sur les oxydants de Montréal de l'été 1996. Nous avons à notre disposition plus de vingt stations de mesure de polluants de surface, plus deux stations qui mesuraient l'ozone en altitude de part et d'autre de Montréal. Nous évaluons par la suite à l'aide du modèle la contribution du transport à longue distance des polluants à l'épisode de smog de la région de Montréal durant la période étudiée.

Contexte

host icon Hôte : Université de Montréal

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