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Résumé du colloque
Dans son plus récent livre Philosophie et psychologie, Pascal Engel proposait une forme de naturalisme faible qui, tout en reconnaissant le caractère irréductible des normes, permettait d'envisager une certaine forme de contribution de la psychologie aux disciplines normatives. Quoiqu'il ne se soit pas intéressé spécifiquement au problème de l'éthique, je crois qu'il est possible de soutenir une position similaire dans ce domaine. Cette position, qui rejette l'autonomie complète du monde 3 des normes sur le monde 2 des représentations et des processus cognitifs, est ce que je nommerai, après Engel, l'éthique 2½. Dans ma communication, je critiquerai brièvement les tentatives de réductionnisme en éthique et scepticisme en méta-éthique de Wilson et Ruse (Ruse, 1985, 1990, 1993, Ruse et Wilson, 1986, Wilson, 1978). Je suggérerai ensuite un moyen de penser l'interaction entre la psychologie évolutionniste morale et l'éthique normative qui ne soit pas réductionniste. Je m'inspirerai alors de la proposition de Flanagan (1991/1996) selon laquelle la psychologie morale pourrait jouer un rôle de contrainte méta-éthique dans le choix des théories normatives éthiques. J'utiliserai enfin l'exemple des sentiments moraux pour illustrer cette interaction possible du factuel et du normatif.
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