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Résumé du colloque
La psychométrie sociale (e.g., Seltiz, Wrightsman, et Cook, 1977) considère la désirabilité sociale comme un biais de réponse important qu'il est requis de contrer. En revanche, selon les modèles récents de prédiction du comportement (e.g., Fishbein et Ajzen, 1975; Ajzen, 1987), la désirabilité ne constituerait qu'une variable externe dont l'action s'exercerait via les prédicteurs endogènes. La présente étude vise à clarifier cette alternative à partir d'une population présumée vulnérable à la désirabilité, soit des adolescents (N = 705). Les sujets ont répondu à une Échelle de Prédiction du Comportement Sexuel Protégé construite selon les modèles de l'action raisonnée/planifiée (e.g., Ajzen, 1987) de même qu'à l'Échelle de Désirabilité Sociale (Crowne et Marlowe, 1960; alpha de Cronbach: 0,69). Les résultats indiquent une présence faible mais significative du biais. À l'exception du comportement, six des sept corrélations entre la désirabilité et les mesures directes et indirectes des variables endogènes sont significatives (p < .005). L'analyse de régression multiple dégage aucun effet sur le comportement. La désirabilité s'avère toutefois un prédicteur direct, bien que subtil, marginal de l'intention (coefficient de 0,06, p < 0,05) pour le modèle de l'action raisonnée, mais non dans le modèle de l'action planifiée. Bref, on peut conclure à la robustesse des modèles de l'action raisonnée/planifiée face à la désirabilité sociale.
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