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Résumé du colloque
Les effets antifertilisants de la LHRH et de ses analogues sont maintenant bien reconnus et ces effets peuvent s'expliquer, du moins en partie, par une libération endogène de l'hormone lutéinisante (LH). Toutefois, des travaux récents ont montré la possibilité d'une action directe de la neurohormone au niveau des gonades. Ainsi, utilisant des cellules de la granulosa de porc en culture primaire, nous avons voulu évaluer une action possible de la LHRH sur les niveaux d'AMP cyclique induits par la FSH. L'incubation des cellules avec la LHRH naturelle ou un de ses analogues (D-Ser(tBU)6 des-Gly-NH210)LHRH ethylamide, en présence de 0.1 ng/ml de FSH pendant 6 heures, inhibe d'environ 40% la stimulation d'AMP cyclique induite par la FSH. Des inhibitions comparables sont observées à la suite d'incubations similaires mais pour des concentrations d'analogues 1000 fois plus élevées. L'inhibition est de 50% si les cellules sont en présence de 500ng/ml de FSH et 0.1 nM d'analogue. Ces résultats démontrent qu'il existe une action directe de la LHRH sur les cellules de l'ovaire et que ce phénomène intracellulaire se traduit par une modification de l'endogénèse probablement médiée par l'AMP cyclique.
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