pen icon Colloque
quote

Évolution des politiques de privatisation des services récréatifs et culturels dans les municipalités québécoises

MD

Membre a labase

Max D'Amours

Résumé du colloque

Au cours des années 1980, des conditions socio-économiques instables et des pressions politico-administratives gouvernementales soutenues ont forcé les municipalités québécoises à utiliser de nouvelles stratégies de management des services publics. La privatisation sous différentes formes a été exploitée dans le domaine des services récréatifs et culturels et nous avons tenté d'en décrire l'évolution au cours de la dernière décennie. Deux enquêtes du même type (1985 et 1990) et administrées auprès de la même population auront servi à colliger les données nécessaires. Dans les deux cas, près de 70% des municipalités québécoises de 4000 habitants et plus ont participé aux enquêtes. Cette étude à caractère longitudinale avait pour objectif principal de connaître jusqu'à quel point les services municipaux de loisir et culture avaient été influencés par courante privatisation dans années 1980 et dans quels programmes et secteurs de service ce mode de gestion avait eu le plus d'impact. Il ressort que le réseau des corporations sans but lucratif s'est développé de façon significative durant cette période et que les municipalités lui transfèrent un plus grand nombre de tâches et de responsabilités. Du plus, une entreprise commerciale a pris sa part du marché autant dans la gestion de programmes d'activités que d'équipements. Pourtant, ce ne fut pas l'application de la privatisation au sens strict. La municipalité est demeurée maître-d'oeuvre et a appliqué une gestion déléguée selon la logique du service public et non celle du libre marché.

Contexte

host icon Hôte : Université du Québec à Rimouski

Découvrez d'autres communications scientifiques

Autres communications du même congressiste :