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Expression des protéases aspartyles et de la phospholipase de Candida albicans au cours de l'infection in vivo

JR

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Jean-Sébastien Ripeau

Résumé du colloque

Candida albicans est un pathogène opportuniste qui est de plus en plus présent chez les personnes immunodéprimées. Plusieurs facteurs de virulence impliqués dans la pathogénicité de cet organisme levuriforme sont proposés. Parmi ceux-ci, on retrouve les enzymes hydrolytiques, et plus particulièrement les protéases aspartyles (SAPs) et les phospholipases. Ainsi, la famille des SAPs est constituée d'au moins neuf gènes (SAP1 à SAP9) qui sont très semblables entre eux mais qui sont exprimés différentiellement selon les conditions de culture. La phospholipase B est une enzyme lipolytique qui semble favoriser l'envahissement des tissus par le C. albicans. Puisque la plupart des travaux ont été réalisés in vitro, nos connaissances de l'expression différentielle de ces gènes au cours de l'infection in vivo demeurent très limitées. Notre objectif est donc d'étudier l'expression des SAPs et de la phospholipase B par la souche LAM-1 de C. albicans chez la souris C3H au cours de l'infection buccale. Ainsi, l'expression génique est mise en évidence par une méthode de RT-PCR sur l'ARN des cellules de C. albicans récoltées de façon longitudinale au cours de cette infection. L'infection est étudiée sur une période de huit jours, période pendant laquelle se produit la primo-infection par le C. albicans. La mise au point d'un RT-PCR multiplex permet d'apprécier l'expression de l'ensemble des SAPs et de la phospholipase B, malgré le peu de matériel disponible dans un modèle murin. Les connaissances ainsi acquises sont essentielles à une meilleure compréhension de la pathogénie moléculaire de la candidose.

Contexte

manager icon Responsables :
Rémy Aubin
host icon Hôte : Université d’Ottawa

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