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Résumé du colloque
La critique d'une aile radicale du féminisme à intérêt écologique (écoféministes, holistes) de la pollution et de la destruction environnementales repose sur une comparaison entre l'exploitation de la terre (extraction des ressources naturelles) et l'exploitation de la femme (viol, abus, oppression). Ces dernières reprochent aux idéologies et systèmes patriarcaux que c'est leur caractère dominant et leur pensée dichotomique qui ont entraîné la mutilation systématique de la terre, la suppression des femmes ainsi qu'une vision dualiste du monde et des choses, qui a d'ailleurs encouragé la division du pouvoir entre riches et pauvres, majorités et minorités, etc. La destruction écologique est donc perçue comme étant un problème sociologique qui revient sur la problématique nature-culture, sujet traité presque à outrance dans la littérature autant par des auteures féministes que par des écrivains sans aucune disposition féministe que ce soit. L'argument féministe écologique (Maria Mies) veut que les femmes, formant une entité, soient mieux disposées de par leurs expériences et leur "nature" à remédier à la destruction de l'environnement et à offrir des commentaires et solutions à caractère "holiste" et non-hiérarchique. L'objectif de mon travail est d'appliquer la théorie (éco)féministe à un texte littéraire, notamment "Stoerfall" de Christa Wolf, qui traite d'une dévastation écologique, pour ainsi déterminer jusqu'à quel point cette affirmation est-elle vraie. La communication aura lieu en langue allemande.
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