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Fréquences des troubles intériorisés et extériorisés chez des enfants adoptés à l'étranger par des familles québécoises

NG

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Noémi Gagnon-Oosterwaal

Résumé du colloque

Diverses études rapportent que les enfants adoptés à l’étranger ont plus de problèmes de santé mentale que les enfants non adoptés et qu’ils sont surreprésentés dans le réseau de la santé (IJzendoorn & Juffer, 2006 ; Juffer & IJzendoorn, 2005; Stams et al., 2000). Selon Brodzinsky (1987), ces problèmes sont particulièrement marqués à l’âge scolaire. L’objectif de la présente étude est double: 1) examiner la présence des troubles intériorisés et extériorisés en début de scolarisation chez des enfants adoptés à l’étranger en utilisant des évaluations provenant des parents et des enfants eux-mêmes, 2) comparer ces mesures à celles obtenues auprès d’enfants du même âge et de leur parent dans le cadre de l’Enquête québécoise sur la santé mentale des jeunes (EQSMJ-Breton et al., 1999). Notre échantillon est composé de 97 enfants et de leur mère, 70 filles et 27 garçons, dont 47 sont adoptés de Chine, 28 d’Asie de l’Est, 18 de Russie, 3 d’Haïti et 1 d’Amérique du Sud. L’âge moyen des enfants au moment de l’évaluation est 7 ans et 3,5 mois. Les problèmes de santé mentale sont évalués par les mères à l’aide du Child Behavior Checklist (Achenbach & Rescorla, 2001) et par les enfants eux-mêmes à l’aide du Dominique interactif (Valla, 2000). La comparaison de la fréquence des troubles intériorisés et extériorisés chez les enfants adoptés et chez ceux de l’EQSMJ révèle quelques différences significatives entre les groupes mais, également, des différences selon le type de mesure utilisée.

Contexte

host icon Hôte : Université d’Ottawa

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