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Génétique et Premières Nations : la transdisciplinarité peut-elle faire tomber les préjugés?

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Claude Riel Lachapelle

Résumé du colloque

Qu’il s’agisse de génétique, de pratiques de soins, d’ethnobotanique, de spiritualité et de problématiques sociales, la transdisciplinarité doit être au cœur des études sur les enjeux de santé spécifiques aux Autochtones du Canada. Une attitude transdisciplinaire permettrait de se distancier du stéréotype du «Beau et Bon Sauvage» de Rousseau qui exerce encore une influence insidieuse sur les raisonnements des chercheurs et cliniciens. L’obligation de s’ouvrir à d’autres champs de compétences, d’accepter de nouvelles approches et de travailler en partenariat de manière équitable et non hiérarchique permettrait aussi de prendre conscience des limites de nos connaissances et habiletés respectives et, malgré les démarches et procédures académiques, de se resituer face aux différents types de savoir et connaissances. La prise en compte des niveaux de réalité qui composent les représentations de la santé et de la maladie, en lien avec la génétique en milieu amérindien (cirrhose, syndrome alcoolo-fœtal, syndrome de Huntington, etc.) permettrait d’envisager des approches aptes à: 1) à transférer des connaissances culturelles, spirituelles, historiques et politiques aux non-Autochtones, 2) démystifier le métissage et l’individu métis par rapport aux concepts existants, 3) favoriser une vision globale des problématiques de santé autochtones et 4) assurer des plans d’interventions complets et réalistes. La transdisciplinarité favoriserait la tombée des préjugés sur les Autochtones.

Contexte

host icon Hôte : Université de Sherbrooke, Université Bishop’s

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