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Géographies militantes d'ATTAC : réflexions géopolitiques sur l'altermondialisme

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Sonia Rullière

Résumé du colloque

L'irruption sur la scène internationale de mouvements se définissant par référence à l'échelle monde est souvent associée aux idées d'une critique du modèle de l'État-Nation et de la remise en cause de la conception territorialisée de l'ordre politique. L'origine de la fondation d'ATTAC semble pourtant a priori à l'opposé de ces explications. Dans son éditorial fondateur d'ATTAC, Ignacio Ramonet dénonce « une mondialisation [qui] contourne et rabaisse les nations et leurs États en tant que lieux pertinents de l'exercice de la démocratie et garants du bien commun ». La taxe Tobin, premier moyen proposé par l'association pour lutter contre cette mondialisation, doit avoir pour double objectif une meilleure maîtrise de l'économie nationale et la solidarité entre les nations. La nation d'un point de vue internationaliste est donc au coeur de la fondation d'ATTAC. Pourtant, ses adhérents se disent plus volontiers altermondialistes qu'internationalistes. Pourquoi ce néologisme ? A mot nouveau, chose nouvelle ? Pourquoi parler d'altermondialisme et non d'internationalisme ou d'antimondialisme ?

Contexte

host icon Hôte : Université du Québec à Montréal

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