Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Résumé du colloque
Les années 1945-1960 marquent pour le cinéma au Québec des moments de rupture et d'irruption de nouveauté. Dès 1945, arrive sur les écrans un cinéma différent : beaucoup de films européens triomphent dans les salles alors que le mouvement des ciné-clubs, malgré ses limites et ses «modérateurs» fait connaître autant les grands classiques que les produits du néoréalisme italien qui, dans une facture plus ou moins mélodramatique, propose des valeurs résolument modernes. Les films que les réalisateurs canadiens-français décident de produire pour le réseau des salles commerciales, malgré des apparences de conservatisme, révèlent en second niveau ce que Michel Brûlé a appelé un imaginaire catalyseur. Ce cinéma qui met en scène le paradigme de l'orphelin enclenche ce couperet documenté des valeurs-refuges propagées par les Églises. Après 1956, avec la série Mourir à vivre, bientôt diffusée à la télévision, des valeurs essentielles de ce qu'on appellera bientôt Révolution tranquille se retrouvent tant au grand écran qu'à la télévision.
Vous devez être connecté pour ajouter un élément à vos favoris.
Veuillez vous connecter ou créer un compte pour continuer.
Outils de citation
Citer cet article :
MLA
APA
Chicago
Ajouter un dossier
Vous pouvez ajouter vos contenus préférés à des dossiers organisés. Une fois le dossier créé,
vous pouvez ajouter un article ou un contenu de la liste ou de la vue détaillée au dossier sélectionné dans la liste.