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Résumé du colloque
Parmi les nombreux opéras qui se sont inspirés de Goethe, ceux de Berlioz, Gounod, Boito et Schumann sont les plus connus. Leur étude illustre la réception du chef d'œuvre littéraire par le médium de l'opéra qui, de son côté, reflète le goût de la bourgeoisie du 19e siècle. En effet, dont l'opéra "La damnation de Faust" (1846) est basé sur la traduction de Nerval, nous présente un Faust profondément marqué par l'expérience de la nature; il sera "dammé" à la fin. Gounod (1859) met l'accent sur les sentiments amoureux et l'identité. Quant à la musique, il cherche plutôt des effets faciles. Boito s'est inspirés des deux parties du drame pour son opéra "Mefistofele"(1875), alors que le titre le suggère, c'est le diable qui est la vedette de l'œuvre. Boito reste le seul à vouloir suivre en grande partie le texte de Goethe. Schumann n'a écrit qu'une suite de "Scènes Faust" (1853) qui débutent par la scène de la nuit et se terminent par le "chorus mysticus". Les compositeurs ont presque tous groupé leurs livrets autour du couple Faust-Marguerite, limitant ainsi l'œuvre de Goethe à l'histoire d'amour. La complexité et la profondeur du texte original échappent à ce médium aux effets spectaculaires.
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