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Résumé du colloque
Dans sa volonté de "nationaliser" la littérature canadienne-française, Camille Roy réécrit le premier manuel d'histoire littéraire de manière à "nationaliser" institutionnellement duquel il s'agit une littérature et non d'un "mélange" qui lui prête tout. Tout écrivain y tourne sous le coup d'une "histoire" formée de l'histoire et de l'histoire littéraire, et qui s'inscrit dans un vouloir-faire collectif. Les renoncements ont d'ailleurs été nombreux à l'occasion d'un tel exercice, entre le "devoir-faire" et le "vouloir-faire" des écrivains, qui apparaîtront, eux aussi, dans l'écriture d'un "nationalisme canadien-français" devenu souplement dangereux, et en même temps nécessaire à l'histoire littéraire elle-même. Il y a donc un constant rappel à la "vérité" d'une certaine histoire (qui n'est pas celle que l'on voudrait) et une réévaluation du devoir-faire des écrivains non plus en fonction du contenu juridique mais en fonction de la perfection "formelle".
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