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Immunomarquage à l'or colloïdal en microscopie électronique: application en bactériologie buccale

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Louise Lamonde

Résumé du colloque

La méthode la plus répandue pour la détection d'antigènes in situ fait usage d'anticorps conjugués à un marqueur dense aux électrons (ferritine) ou à un enzyme (peroxydase). L'or colloïdal a récemment été proposé comme marqueur spécifique en microscopie électronique à transmission. Des particules d'or d'un diamètre de 3 à 6 nm ont été préparées par réduction de l'acide tétrachloroaurique et stabilisées à l'aide de la fraction IgG de 4 sera hyperimmunisés polyspecifiques. Ces sera ont été produits par l'injection au lapin de quatre souches bactériennes d'origine buccale. Chaque complexe or-anticorps a été utilisé en système homologue pour marquer les bactéries avant enrobage pour étude au microscope électronique. Sur les bactéries à Gram-positif, les complexes or-anticorps se sont couplés à des structures fibrillaires pouvant s'étendre de 50 à 275 nm à l'extérieur de la paroi. Sur Bacteroides gingivalis, les complexes or-anticorps sont couplés à une couche externe dense aux électrons, épaisse de 5 à 10 nm, évoquant une capsule. Il semblerait que la méthode aux complexes or-anticorps, en plus d'être simple, rapide et économique, soit une méthode de choix pour l'étude des antigènes de la surface bactérienne d'autant plus qu'elle peut être améliorée par l'utilisation d'anticorps monospecifiques.

Contexte

host icon Hôte : Université Laval

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