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Résumé du colloque
La méthode la plus répandue pour la détection d'antigènes in situ fait usage d'anticorps conjugués à un marqueur dense aux électrons (ferritine) ou à un enzyme (peroxydase). L'or colloïdal a récemment été proposé comme marqueur spécifique en microscopie électronique à transmission. Des particules d'or d'un diamètre de 3 à 6 nm ont été préparées par réduction de l'acide tétrachloroaurique et stabilisées à l'aide de la fraction IgG de 4 sera hyperimmunisés polyspecifiques. Ces sera ont été produits par l'injection au lapin de quatre souches bactériennes d'origine buccale. Chaque complexe or-anticorps a été utilisé en système homologue pour marquer les bactéries avant enrobage pour étude au microscope électronique. Sur les bactéries à Gram-positif, les complexes or-anticorps se sont couplés à des structures fibrillaires pouvant s'étendre de 50 à 275 nm à l'extérieur de la paroi. Sur Bacteroides gingivalis, les complexes or-anticorps sont couplés à une couche externe dense aux électrons, épaisse de 5 à 10 nm, évoquant une capsule. Il semblerait que la méthode aux complexes or-anticorps, en plus d'être simple, rapide et économique, soit une méthode de choix pour l'étude des antigènes de la surface bactérienne d'autant plus qu'elle peut être améliorée par l'utilisation d'anticorps monospecifiques.
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