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Résumé du colloque
Au cours de nos travaux sur la virologie des eaux et en particulier sur les eaux d'égouts sanitaires, nous avons à détecter et identifier de nombreux virus entériques humains. La technique habituelle consiste à titrer l'isolat puis à effectuer une neutralisation de l'infectivité à l'aide d'une batterie d'antisérums monospecifiques utilisés seuls ou en mélange. Comme il existe plus de 70 sérotypes d'entérovirus, plus de 30 sérotypes d'adénovirus et trois sérotypes de réovirus, il s'agit d'un travail coûteux et fastidieux. Afin de réduire la somme de travail nécessaire, nous avons utilisé deux méthodes relativement rapides pour identifier sommairement les virus isolés. Tous les isolants étant d'abord soumis à une épreuve immunoenzymatique (ELISA) qui permet de détecter et typer les poliovirus ou les echovirus. Il s'agit d'une épreuve en double sandwich utilisant deux antisérums monospécifiques (lapins et cobayes) et un conjugué à la peroxydase anti-Ig de cobaye. Tous les isolats réactifs sont soumis à une immunomicroscopie électronique sur gels contenant des gamma globulines humaines immunes. Cette méthode permet de reconnaître morphologiquement les virus observés et en particulier, adénovirus, réovirus, etc. Les observations ne dépassant pas 5 minutes, il est ainsi possible de réduire considérablement le temps nécessaire à la séroneutralisation puisque l'on connaît déjà le grand groupe viral. Cette méthode a aussi l'avantage de détecter les infections multiples.
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