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Résumé du colloque
La production de boues comme résidu du traitement des eaux usées municipales au Québec s'accorde suite à l'instauration du Programme d'assainissement des eaux usées en 1980. La production annuelle devrait atteindre 180 000 m3 (matière sèche) de boues en l'an 2000. La valorisation des boues résiduaires comme engrais en agriculture et en sylviculture est maintenant considérée comme une alternative intéressante par rapport à l'enfouissement et l'incinération. Toutefois, malgré les études de valorisation sylvicole effectuées au Québec ainsi qu'aux États-Unis et en Europe, on ne connaît encore que partiellement les impacts d'une telle pratique sur l'ensemble de la communauté végétale forestière. L'étude en cours vise à définir les effets de la valorisation des boues sur la dynamique d'un peuplement forestier. En 1993, six parcelles de 60 x 100 m délimitées sur une aire de coupe, en régénération et déjà fertilisées avec des boues liquides, à une concentration de 0, 100 et 200 kg N/ha ont été choisies deux fois. Des relevés phytosociologiques sont effectués pour le suivi de la dynamique de végétation. Parallèlement, la productivité mesurée des sites fertilisés est comparée à l'état nutritionnel des arbres. Des dosages de métaux lourds dans la solution du sol et les tissus végétaux sont aussi réalisés afin d'estimer leur impact sur la croissance des herbiers et leur mouvement dans la chaîne alimentaire. Les analyses biologiques examinent aussi les éléments de la problématique socio-économique de la disposition des boues.
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