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Dany Bernard

Résumé du colloque

L'étude consiste à noter les blessures subies par les joueurs évoluant à la division bantam ("AA" et "CC") dans les régions du Québec et de l'Outaouais durant la saison 1987-1988. Des observateurs formés assistent aux matchs (n=160) disputés par douze équipes cibles. Ils répertorient les blessures mineures sur une fiche d'observation validée lors d'une étude précédente (Boileau et al. 1986). Les données recueillies incluent la position, la nature et la gravité, le lieu de la blessure, la cause des blessures ainsi que l'endroit sur la patinoire, la période et la différence dans le pointage lors de l'incident. Les blessures majeures (fractures, commotions cérébrales, dislocation, etc.) sont ensuite vérifiées par téléphone. Chapleau (1974), dans une synthèse des études traitant des blessures au hockey, stipule que les mises en échec et les collisions au banc sont les principales causes de blessures au hockey et Chao (1978) affirme que les sévères acromio-claviculaires et les fractures de la clavicule sont des blessures communes au hockey et résultent de violentes collisions non-préparées avec l'adversaire. Boileau et al. (1986) rapportent que 58% des fractures chez les hockeyeurs pee-wee découlent de la mise en échec. Les données actuelles tendent à confirmer les études antérieures. À deux tiers de la saison, les blessures aux membres inférieurs (35 cas) sont plus nombreuses suivies de près par les atteintes aux membres supérieurs (34 cas). La contusion est la blessure la plus fréquente (94 cas). Les pertes de souffle (17 cas) et les abrasions (12 cas) suivent loin derrière. Dans 76% des cas, les joueurs reviennent au match. La principale cause des blessures demeure la mise en échec reçue (57 cas). Viennent ensuite les coups de bâtons (28 cas) et les mises en échec données (15 cas). Cinquante-cinq pour cent des blessures surviennent lors d'un pointage égal ou lors d'une marge d'un but entre les deux équipes. On remarque une plus grande propension aux blessures à mesure que le match progresse. Quarante-cinq pour cent des cas se produisent en troisième période.

Contexte

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Sciences de l'activité physique
host icon Hôte : Université de Moncton

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Titre du colloque :

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