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Infection du granulovirus ChfuGV : Épreuves biologiques et histopathologie comparée chez C. fumiferana et C. occidentalis

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Rosa Maria De Moraes

Résumé de la communication

Les résultats de l'efficacité des formulations expérimentales à base de baculovirus utilisées lors d'essais en milieu naturel, contre différentes populations de Choristoneura sp., montrent de grandes variabilités. Plusieurs facteurs biotiques et abiotiques sont proposés pour expliquer ces variations. Deux espèces de tordeuses, Choristoneura fumiferana et C. occidentalis, affectent les peuplements de conifères. Peu d'information est disponible sur la susceptibilité de ces deux espèces aux baculovirus. Des épreuves biologiques et une étude histopathologique comparative ont été réalisées afin de mieux comprendre l'infection par le ChfuGV chez ces deux espèces. Les larves de C. fumiferana et C. occidentalis ont été élevées sur une nourriture artificielle. Au 4e stade, les larves ont été soumises à différentes concentrations (0, 103, 105, 107 et 109 corps d'inclusion/larve). Pour chaque concentration, 60 larves de chaque espèce ont été utilisées. La mortalité a été notée après 12 jours. Les résultats ont été analysés par PROBIT. Parallèlement, des larves infectées de chacune des espèces ont été recueillies à différents intervalles (24 h, 48 h, 72 h, 7 jours et 12 jours) afin de réaliser une étude histopathologique. Aussi on a fait la réaction avec l'immunoperoxidase acide sur les coupes infectées de larves de C.fumiferana qui se sont montrés positifs à la présence de la granuline dans le corps gras et l'hypoderme. Malgré les liens existant entre ces deux espèces de tordeuse, les résultats montrent que le ChfuGV est plus spécifique aux larves de C. fumiferana avec une DL50 de 1X105 corps d'inclusion/larve comparativement à 1X109 corps d’inclusion/larve chez C. occidentalis. Les résultats en histopathologie montrent que le ChfuGV infecte l'intestin moyen, le corps gras et l'hypoderme des deux espèces de tordeuses. Cependant, l'infection est moins importante chez les larves infectées de C. occidentatlis. Finalement, on observe une abondance d'hématocytes autour des tissus des larves infectées de C. occidentalis suggérant une réponse immunitaire à l'infection.

Contexte

news icon Domaine de la communication :
Microbiologie, virologie et immunologie
host icon Hôte : Université du Québec à Montréal

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Thème du communication :

Microbiologie, virologie et immunologie

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