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Résumé du colloque
Nous avons vérifié si dans des conditions d'effort la prolactine (PRL) ne pourrait pas être tenue responsable de certains troubles menstruels observés chez les athlètes. Pour ce faire, 12 jeunes femmes (âge moyen ± S.E.: 21.9 ± 1.8) sans histoire gynécologique, furent divisées en deux groupes en fonction de la présence (HS) ou de l'absence (HS) d'une histoire de sport intensive (7 HS et 5 +HS). A chaque sujet fut assigné un cycle menstruel +HS et -HS respectivement. Le test de Student ne révèle aucune différence significative entre les VO2max moyens. Afin de simuler le cycle menstruel, chaque sujet a subi un travail sur cycle ergométrique à une charge correspondant à 75% de leur VO2max, en deux occasions, au 3e jour du cycle menstruel, et au 8e jour du cycle. Sang et lactate sanguin n'ont pas significativement influencé la réponse de groupe. HS et +HS ont des valeurs de PRL sanguine nette plus élevées au 3e jour (p<.01), alors qu'en situation de travail, l'activité PRL (p<.02) alors qu'à l'effort, aucune différence de travail (103.3%±2.3, p<.03) valeur de l'effort, aucune différence n'est observée. Les résultats obtenus suggèrent que l'élévation de la PRL en situation de travail pourrait être influencée par les habitudes sportives et pourrait être impliquée dans les troubles menstruels des jeunes femmes athlètes. Les jeunes femmes +HS et HS pourraient présenter une hyperprolactinémie transitoire similaire à celle observée.
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