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Résumé du colloque
Dans le cadre d'une étude sur le mécanisme d'action de la phénylbutazone, nous avons recherché l'importance des cathécolamines dans le maintien de l'action anti-inflammatoire de la phénylbutazone. Notre méthode, adoptée de celle de Judah et Willoughby, consiste en une mesure quantitative des modifications de perméabilité capillaire chez des rats à poils et d'autres sans poils dits atrichis. Nos résultats indiquent que : 1) la phénylbutazone inhibe l'inflammation de 27% chez les atrichis et 19% chez les animaux à poils. 2) La réserpine injectée 30 minutes avant l'administration d'histamine apporte une baisse de 72% alors que l'association phénylbutazone/réserpine abaisse l'inflammation de 65%. 3) La réserpine administrée 24 ou 72 heures avant l'induction de l'inflammation amène un effet anti-inflammatoire de 18 et 21% tandis que l'association de la phénylbutazone combinée à la réserpine induit un effet anti-inflammatoire de 8 et 12%. 4) L'isoprotérénol est anti-inflammatoire mais son administration associée à celle de la phénylbutazone est moins anti-inflammatoire que ne l'est l'isoprotérénol seul. 5) Le propranolol semble posséder une action pro-inflammatoire et inhibe totalement l'effet de la phénylbutazone. Les travaux en cours apporteront d'autres précisions en ce sujet. Nos résultats nous amènent donc à discuter de l'interaction cathécolamines endogènes/phénylbutazone et de l'intervention des récepteurs alpha/bêta dans le mécanisme d'action de la phénylbutazone.
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