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Résumé du colloque
La persistance du DDT dans l'environnement est en grande partie le résultat de sa forte résistance à la biodégradation. Ses métabolismes animal et bactérien sont similaires et n'affectent que sa chaîne 1,1,1-trichloroéthane laissant ses deux noyaux aromatiques chlorés intacts. En étudiant le catabolisme bactérien du DDT par la souche B-206, nous avons mis en évidence une nouvelle voie de transformation microbienne de ce polluant. Ainsi, l'incubation de cette souche en présence de DDT comme seule source de carbone conduit à la formation de plusieurs métabolites phénoliques nouveaux, dont certains sont partiellement déchlorés, aussi bien au niveau des noyaux aromatiques qu'à celui de la chaîne trichloréthane. Les métabolites ont été identifiés par spectrométrie de masse (GC2/MS/DS) sous formes de dérivés triméthylsilylés. Ces résultats, en plus de démontrer l'existence d'une nouvelle voie de biotransformation du DDT contribueront à une meilleure compréhension des mécanismes probables de son activation métabolique en substrats toxiques.
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