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Jean-Jacques Schuhl ou l’apothéose de l’artifice.

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Marie-Anne Macé

Résumé du colloque

Claude Simon, dans le « Discours de Stockholm, s’arrête sur le mot ‘artificiel’ pour préciser ceci : « Le dictionnaire donne de ce dernier mot la définition suivante : ‘Fait avec art’, et encore ‘Qui est le produit de l’activité humaine et non de la nature’, définition si pertinente que l’on pourrait s’en contenter. » Jean-Jacques Schuhl, depuis ses textes des années 1970, n’a cessé d’ériger l’artifice, dans ses connotations positives, comme fil conducteur de ses textes. ''Rose poussière'', écho d’un produit cosmétique des années 60, ''Télex n° 1'', récit collage célèbrent l’apothéose de l’artifice. Le roman ''Ingrid Caven'', publié en 2000, en pleine vogue de l’autofiction et des biographies, se démarque par une conception qui seule paraissait acceptable à la principale intéressée, une transposition littéraire, une transfiguration artistique. En 2010, il nous offre ''Entrée des fantômes'', toujours dans cette mouvance créatrice qui s’inspire des autres arts pour une interpénétration, un trans-collage qui épouse au plus près les signes de notre société contemporaine sans déroger à la culture.

Contexte

host icon Hôte : Université de Montréal

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