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La canadianisation de l'ingénierie 1945-1985

JN

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Jorge Niosi

Résumé du colloque

Tout au long de l'après-guerre, et jusqu'en 1975, la quasi totalité des grands travaux d'ingénierie (usines, barrages, oléoducs, gazoducs, ...) étaient faits par les filiales de multinationales étrangères de l'ingénierie, notamment les sociétés américaines. Les noms de Bechtel, Fluor, Kellog ou Parsons sont associés à la gérance de presque tous les grands projets, des premières raffineries de pétrole jusqu'à la Baie James. A partir de 1975, cependant, des sociétés canadiennes commencent à maîtriser l'ingénierie des grands projets, et émergent comme des exportateurs d'importance technologique à ce niveau. Les noms de Lavalin, SNC, Monenco, Acres ou PCI sont, à cet égard, significatifs. La communication se propose d'apporter des précisions et des explications sur ce processus de «canadianisation» de l'ingénierie.

Contexte

news icon Thème du colloque :
Une démocratie technologique
host icon Hôte : Université d’Ottawa

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Titre du colloque :

Une démocratie technologique

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