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La classe d'histoire, pour apprendre à ne pas s'en faire raconter...

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Robert Martineau

Résumé du colloque

À quoi sert d'apprendre l'histoire à l'école ? Une réponse significative à cette question - qui hante les élèves -, invite faire ressortir que l'histoire, d'un point de vue éducatif, n'est pas une fin en soi. C'est un moyen, une " discipline ". Au delà des leçons que l'on peut tirer de la connaissance des faits du passé, la discipline historique offre des bases indispensables d'alphabétisation sociale et politique. Dans la mesure où ses activités sont axées sur la méthode et la perspective originale de cette discipline, celle du temps, de la durée, la classe d'histoire peut être un lieu privilégié de construction d'un mode de pensée critique, un outil précieux d'insertion dans le présent et de participation à la vie démocratique. Associer la classe d'histoire à la construction d'une compétence civique, c'est nécessairement poser, d'une part, la question des conditions d'apprentissage d'un mode de pensée historique et, d'autre part, de son transfert, notamment dans des situations où le citoyen doit être capable " de s'éclairer ", c'est-à-dire de bien lire la réalité pour la comprendre et intervenir en connaissance de causes. En quoi la perspective historique peut-elle être un apport précieux pour le citoyen d'une société démocratique? Comment favoriser l'apprentissage et le transfert d'un mode de pensée historique en classe d'histoire? Cette communication voudrait proposer quelques éléments de réponses à ces questions.

Contexte

host icon Hôte : Université d’Ottawa

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