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La complexité attributionnelle des étudiants du collégial

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Guy Romano

Résumé du colloque

Il s’agit ici d’une recherche descriptive portant sur la complexité des structures cognitives dont disposent les étudiants(es) de niveau collégial pour comprendre et expliquer leur comportement humain. Plus concrètement, celle-ci avait pour but d’identifier et de comparer leur niveau de complexité attributionnelle en fonction du sexe, du programme d’étude, du niveau scolaire, et aussi du nombre de cours de psychologie déjà suivis. Un échantillon de 290 étudiants(es) a été élaboré selon la méthode des quotas; tous ont été invités à remplir la version canadienne-française de l’Attributional Complexity Scale (Fletcher et al., 1986). Une analyse des différences liées au sexe, semble indiquer que les filles obtiennent des scores plus élevés au niveau de l’échelle globale (t (163) = 2.62, p < .05), mais aussi en ce qui a trait à quatre des sept dimensions de l’échelle. Une analyse de variance selon les variables "programme d’étude" et "niveau scolaire" indique qu’il y a des différences entre les divers programmes (F (5,276) = 3.81, p < .01). Des comparaisons multiples (selon la méthode de Newman-Keuls) permettent d’identifier des différences entre certains types de programmes. Enfin, une dernière étude réalisée sur des étudiants de 2e année, inscrits dans un programme de formation générale (n = 161) permet de montrer que la complexité attributionnelle augmente au nombre de cours de psychologie déjà suivis (F (2,158) = 4.46, p < .05). Tous ces résultats rejoignent ceux de Fletcher et ses collaborateurs (1986) faisant état d’une étude portant sur des étudiants de niveau universitaire.

Contexte

Section :
Éducation
news icon Thème du colloque :
Éducation
host icon Hôte : Université du Québec à Montréal

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Titre du colloque :

Éducation

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