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La « corporéité » : le geste d’artiste et la philosophie féministe

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Sheena Gourlay

Résumé de la communication

Ces dernières années, certaines artistes ont posé comme pratique visuelle des gestes, souvent anonymes, dans l’espace public. Allant d’une simple intervention dans le paysage urbain aux œuvres où l’artiste se situe elle-même dans l’espace public, ces oeuvres invitent à une réflexion sur le corps sexué, situé au croisement de l’espace physique, social et symbolique. Durant cette même période, se développe la théorie féministe sur « la corporéité » (''embodiment'' en anglais), pour laquelle les auteures Moira Gaetens, Rosi Braidotti et Elizabeth Grosz sont les plus connues. D’un côté, cette théorie refuse l’essentialisme basé sur une soi-disant nature, de l’autre, elle critique le discours de « l’image de la femme » coupé de ses assises matérielles et politiques. En somme, cette théorie explore les implications politiques du corps sexué comme situation. Cette communication propose une lecture des gestes d’artistes en art actuel et leur contribution à la théorie féministe sur la corporéité. L’art est présenté comme pratique heuristique qui, dans sa capacité d’autoréflexion, contribue au développement de la théorie féministe sur le corps.

Résumé du colloque

Nous souhaitons souligner la présence de conférencières invitées d’envergure internationale (voir la question 10), le regroupement d’un grand nombre de chercheures affiliées au Consortium en études féministes francophones au Canada, la générosité du CNFS et son Volet Ottawa dans leur appui au Colloque et ses présentatrices de la francophonie minoritaire.

Contexte

news icon Thème du colloque :
Femmes, corps et santé
host icon Hôte : Université d’Ottawa

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Titre du colloque :

Femmes, corps et santé

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