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La féminisation des titres : pour en finir avec le suffixe -(t)eur

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Louise Larivière

Résumé du colloque

Le genre est une caractéristique morphologique du français qui se marque, notamment, par une opposition suffixale. Ainsi, traditionnellement, au suffixe masculin -(t)eur correspondent quatre formations : -eur/-euse (ex. danseur/danseuse), -teur/-trice (ex. acteur/actrice), -eur/eure (prieur/prieure), -eur/-oresse (docteur/doctoresse). Or, la tendance actuelle en matière de féminisation, surtout au Québec, est de vouloir réduire ces oppositions. Ainsi, le suffixe -eure a été privilégié pour féminiser les titres de fonction qui n'avaient pas de féminin consacré : ex. sculpteure, réviseure, annonceure, superviseure. Parfois, on va même utiliser cette formation pour des titres pour lesquels il existe déjà un féminin : ex. directeure. Aussi, nous nous proposons, dans cette communication, de faire le point sur cette question, de comparer les diverses formations proposées par des organismes nationaux (France, Belgique, Suisse, Canada, Québec) pour rendre l'équivalent féminin du suffixe -(t)eur et de proposer une solution unique qui ne tienne compte que de considérations grammaticales.

Contexte

Section :
Linguistique
news icon Thème du colloque :
Linguistique
host icon Hôte : Université McGill

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Titre du colloque :

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