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La géographie, une « matière fondamentale » dans les écoles

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Trevor Lloyd

Résumé du colloque

Les éducateurs à la page des États-Unis donnent une place importante aux « sciences sociales » à l’école. Le manque de précision dans l’établissement de l’objet de la nouvelle matière jette de la confusion. Pour les uns, c’est une nouvelle forme des « sciences civiques », alors que pour les autres c’est l’économique qui y prédomine. D’autres encore cherchent à y fusionner l’histoire et la géographie. Les « sciences sociales » ne sont pas très en faveur au Canada et en Grande-Bretagne, en partie parce qu’elles sont déjà comprises dans la géographie. Lorsqu’enseignée selon la conception moderne, avec les accessoires qui lui conviennent, cette matière ne fait pas qu’étudier les aspects humains et sociaux de la vie, mais elle les place dans leurs cadres physiques. Elle traite des régions naturelles déterminées de la surface de la terre, et y fait voir l’homme à l’œuvre. Chaque région est un fragment de la mosaïque de l’activité humaine sur ce globe. L’étude du milieu local est importante en partie parce qu’elle fournit à l’étudiant un point de comparaison grâce auquel il peut comprendre les autres régions. Lorsqu’elle est enseignée de cette façon, la géographie peut devenir, dans le programme scolaire, une matière fondamentale. Elle peut être le point de départ de l’étude des sciences d’un côté, et des humanités de l’autre. Elle est le point de contact de deux branches des connaissances humaines qui sont séparées dans la plupart des écoles. Elle ne devrait pas avoir une place de second ordre dans nos écoles.

Contexte

Section :
Sciences morales
news icon Thème du colloque :
Sciences morales
host icon Hôte : Station de recherches forestières de Duchesnay

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Titre du colloque :

Sciences morales

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