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La gestion des biais de concept, des biais de méthode et des biais d'items dans le contexte des enquêtes du Programme des indicateurs de rendement scolaire (PIRS) au Canada

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Nancy Boiteau

Résumé du colloque

En 1997, un projet de recherche traitant de la problématique associée aux biais observés lors de la traduction ou de l'adaptation d'instruments de mesure était mis sur pied par une équipe de recherche de l'Université Laval. Cette étude visait à départager la part de biais de concept, de biais de méthode et de biais d'items dans des contextes de comparaison linguistiques et culturels. Le but était de distinguer quelles formes de biais entachent le plus les mesures de rendement nationales canadiennes. La méthodologie proposée, au départ, consistait à construire un instrument de rendement scolaire en mathématiques, à traduire cet instrument et à choisir un test de motivation et de désirabilité sociale de manière à vérifier la présence de biais de méthode. Les mesures (rendement, attitude et personnalité) devaient être administrées à plusieurs groupes provenant des provinces canadiennes et des États-Unis. En 1998, le Conseil des ministres de l'éducation du Canada (CMEC) mettait à la disposition de l'équipe de recherche de l'université Laval des données provenant du Programme des indicateurs du rendement scolaire (PIRS) au Canada recueillies auprès de plusieurs milliers d'élèves canadiens de 13 ans et 16 ans, anglophones et francophones, ayant répondu à des centaines d'items dans le cadre d'enquêtes à grande échelle effectuées en sciences et en mathématiques. La disponibilité de ces données a permis d'éviter les étapes fastidieuses et coûteuses de la collecte de données et d'exploiter des données déjà existantes, dotées d'une grande richesse d'information et surtout très pertinentes par rapport à l'objectif de la recherche. Cette communication vise à présenter les grandes lignes de ce projet de recherche mené sur les banques de données du PIRS.

Contexte

host icon Hôte : Université du Québec à Montréal

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