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La gestion intégrée par bassin versant et les limites organisationnelles : le cas d'un organisme de bassin versant

CB

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Claude Balleux

Résumé de la communication

Le domaine du développement territorial est largement constitué, pour sa partie opérationnelle, d’organisations de développement et de différentes tables de concertation (nous faisons allusion ici aux CLD, aux SADC, aux CRÉ, mais aussi aux diverses tables de concertation, aux organisations de bassin versant, etc.). Ces organisations assument des responsabilités déléguées par l’État (développement régional, gestion de bassins versants, etc.). Selon Paquet (2001), ces instances de gouvernance sont situées entre l’État et le marché. Elles ne sont ni des entreprises privées, ni des organisations publiques, ni des entreprises d’économie sociale. Pour Hamel et Jouve (2006), ces instances remplissent des rôles que l’État ne peut remplir à cause de la complexité que ces rôles comportent. En raison de leurs responsabilités, leurs positionnements et leurs constitutions juridiques, ces organisations assument des rôles d’instances de gouvernance territoriale. La technique utilisée pour recueillir l’information a été une étude de cas. Le cas étudié fut un organisme de bassin versant de l’Abitibi-Témiscamingue. Considérant le rôle attendu des organismes de bassin versant dans la gestion intégrée du territoire. En effet, le gouvernement du Québec désigne les organismes de bassins versant comme étant les bras agissants de sa politique nationale de l’eau, dont il souhaite la gestion intégrée.

Résumé du colloque

Activités à souligner plus particulièrement : la conférence inaugurale majeure (chercheur invité reconnu comme une sommité internationale); l’activité table ronde en synthèse du colloque; un cocktail de colloque (genre 5 à 7 de fin de 1[SUP e] journée) avec activités officielles de lancements (livres, numéros spéciaux de revues, etc.).

Contexte

host icon Hôte : Université de Montréal

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