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La médiatisation de la santé publique, un pléonasme, un réveil ou un recul?

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Alain Poirier

Résumé du colloque

Pour agir en amont des problèmes, il faut rejoindre par des actions de grande échelle les bien-portant; la santé, pour être publique, doit donc être médiatisée, d'où le pléonasme! Les porte-parole et les messagers de santé publique sont beaucoup moins connus du public que les Augustin, Lanoctt, d'où le besoin d'un réveil! Il ne suffit pas d'informer la population sur sa santé pour l'améliorer, d'où le recul! Ces contradictions et quelques autres seront abordées: 1) Quelle doit la science utilisée dans la conception des actions de santé publique (recherche, marketing, éducation, sociologie), elles finissent toutes par rejoindre des canaux pour être connues du public. Or, on n'enseigne pas la communication dans la formation en santé publique. 2) On assiste à une grande mutation de la prévention dans le discours intégré et le financement <20%, ce qui fait que plusieurs services curatifs et réadaptatifs sont maintenant inclus dans le préventif (on peut toujours prévoir, en effet, bien des choses). Le discours santé publique a-t-il trouvé son public? Comment les discours sont victimes? 3) Est-ce que les décideurs de la santé publique, les journalistes, les rédacteurs des journaux ou magazines sont nos amis et parfois décidés à nous aider? 4) La salle des nouvelles adore les débats. En santé publique, nous avons souvent des antagonistes: la médecine, la santé publique, risque-t-on d'être en désaccord public? 5) Dans le système québécois, un directeur de santé crédible, encouragé et habité à prendre position publiquement?

Contexte

host icon Hôte : Université du Québec à Chicoutimi

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