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La mortalité infantile à Montréal en 1860

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Sherry Olson

Résumé du colloque

Si, pour les 4000 enfants nés à Montréal en 1859, on établit les chances de survivre une année, l’appartenance à une communauté culturelle pèse plus lourd que le métier du père, le revenu ou le quartier de résidence de la famille. Parmi les Canadiens-français le taux de mortalité infantile atteint 27%, plus élevé que chez les protestants (18,6%) ou les irlandais catholiques (20,0%), malgré la baisse des irlandais. Les facteurs susceptibles d’expliquer ces différences apparemment causées surtout à l’allaitement plus ou moins prolongé, une fertilité différentielle et l’inadaptation de l’infrastructure et la vie urbaine face au climat d’été tropical. L’analyse de cette cohorte de naissance confirme la valeur exceptionnelle des registres de paroisse lorsqu’étayés par d’autres documents tels le recensement de 1861, le registre du cimetière protestant, les rôles d’évaluation municipale, les bottins Lovell et le registre des enfants trouvés des Sœurs Grises.

Contexte

Section :
Démographie
news icon Thème du colloque :
Démographie
host icon Hôte : Université de Moncton

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Titre du colloque :

Démographie

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