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La participation civique à l'espace public des risques industriels : quelle pression publique?

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Marie-Gabrielle Suraud

Résumé de la communication

Une des conséquences de la catastrophe de l’usine AZF (Toulouse 2001) est d’avoir incité l’Etat à modifier sa politique en matière de risque industriel en favorisant l’ouverture au public du problème des risques industriels. La loi Bachelot de 2003 impose dès lors la création de CLIC (Comité Locaux d’Information et de Concertation), auprès de chaque entreprise à risque. La mise en débat public bouscule des pratiques industrielles séculaires puisqu’elle engage directement le fonctionnement interne de l’entreprise. La sphère industrielle est traditionnellement "étanche" aux interventions extérieures, et ce, doublement. D’une part, vis-à-vis de l’intervention civique. D’autre part, les entreprises résistent assez fortement à toute intervention étatique. Les impératifs du développement économique et de la compétitivité cèdent peu de place à d’autres enjeux, notamment environnementaux. La question est alors d’évaluer quelles sont les transformations suscitées par l’institutionnalisation de la concertation publique dans le domaine des risques industriels. Cette question sera abordée sous deux aspects : - d’une part, il s’agit de repérer l’évolution des modes de mobilisation civique en matière de risques industriels ; - d’autre part, il s’agit d’évaluer la façon dont la concertation avec les citoyens a contribué à transformer les rapports entre l’Industrie et l’Etat.

Résumé du colloque

Ce colloque marquera le lancement de l’ARUC sur la participation des citoyens à l'espace public en collaboration avec l’INM et ses partenaires universitaires et communautaires.

Contexte

manager icon Responsables :
Florence Piron
host icon Hôte : Université d’Ottawa

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