pen icon Colloque
quote

La passion du récit

JL

Membre a labase

Jean-Marc Lemelin

Résumé du colloque

Il s'agit ici de (pro)poser que le récit (parlé ou écrit, entendu ou vu, écouté ou regardé, lu ou non) peut être dominé par l'action : c'est là le pouvoir du récit, dont peut rendre compte une grammaire (sémantique, syntaxique, logique), mais qu'il est nécessairement déterminé par la passion : c'est là la puissance du récit, dont peut rendre compte le pragmatique de la signature. De là, il faut examiner qu'un état de la passion comme (im)patience, acte et (im)possibilité, alors qu'un état est acte, précède l'acte de l'écriture. L'architecte qu'est le récit, transcendant les (archi)discours lyrique, dramatique ou tragique - et surtout les (arché)types que sont l'épopée, le poème, le drame ou la tragédie, de même que le roman - pourra alors être considéré comme un "récit-cadre" cathartique, juridique-religieux, esthétique (technique) de la représentation : c'est-à-dire la mise en récit de la mise en scène. Le style, en tant que essence plus (grammatique que grammaticale, que, essence, essence, plus que syntaxique ou sémantique, que, essence, essence, plus que agnostique, là...) La voix narrative place le "je narratif" là où le "je" est absent, là où le "je" a voix, là où l'actant a la voix narrative, la transformation comme relation(s) dans la transformation, la transformation en tant qu'"véritable présence" de ce (qui) se passe à ce qui ne (se) passe pas.

Contexte

host icon Hôte : Université d’Ottawa

Découvrez d'autres communications scientifiques

Autres communications du même congressiste :