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Résumé du colloque
Entendu que la philosophie américaine contient un melting pot de pensées, se rapprochant autant sur l'épistémologie, le langage que la morale, nous essaierons de démêler cet écheveau en retraçant l'histoire de ce mouvement, en trouvant sous son ancienne aura de folie sur la frange fragile séparant science et religion. Nous soulignerons également les malentendus entourant la réception des thèses élaborées par les penseurs dits classiques (Peirce, James et Dewey) et qui a oscillé longtemps à les cantonner à un provincialisme plutôt crasse. De fait, le pragmatisme fut mal désigné l'esprit technicien: individualiste et concurrentiel. Devant la prolifération des philosophes post-modernes, lesquelles se déclarent pragmatistes, nous ferons un retour vers nos pragmatistes qui avaient déjà entrepris de déconstruire l'empire de la métaphysique, tout en se doutant des implications de la science dans un monde résolument moderne. Y aurait-il une leçon à tirer pour nous, pris en entonnoir avec la séduction hexagonale de l'avancement technologique? Comment situer les thèses de Mcluhan à cet égard? Enfin, on peut parler aujourd'hui de néo-pragmatisme, suite à la remise en vogue de la philosophie américaine tel qu'orchestré par Richard Rorty. Celui-ci se fait également le chantre du néo-libéralisme, ce qui nous conduira à réfléchir sur l'impact institutionnel que la philosophie connaît ici comme aux États-Unis (honnis?)
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