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Résumé du colloque
L'Église, aux XVIIIe et XIXe siècles, pose un problème politico-juridique considérable aux états et aux nations. Le Québec n'y échappera pas. Si au lendemain de la Conquête, elle se montre conciliante et bienveillante avec le conquérant afin d'assurer sa survie, elle affirme son droit de représenter la population francophone. Avec le temps, elle consolide son institution sociale et politique, en imposant son modèle du pouvoir, celui de l'autorité, en définissant les règles et les sanctions du comportement socio-politique de la société civile.
Quelle est la conception politique de l'Église, comment réagit-elle aux transformations constitutionnelles? Alors que des groupes proposent de nouveaux projets de société, qu'ils revendiquent des droits par anticipation et de représentation en suivant les principes de la démocratie, tout en cherchant à faire avancer les premiers droits de l'Homme, l'Église s'en tient à une conception du cadre politique qui échappait à son modèle d'autorité en légitimant le régime de gouvernance. Avec des règles explicites et sévères à cet égard elle ne cesse de pas recommander l'autonomie entre le temporel et le spirituel. Elle affirme que la survie de peuple passe, par elle et non par des institutions parlementaires, imposant par le fait même sa conscience et son appui du nationalisme.
Or, la politique de l'Église malgré ses prétentions, ne fut pas celle d'une doctrine militante pour faire advenir une nation, mais bien une politique de collaboration consciente et perpétuelle.
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