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La profession médicale à l'heure du génodiagnostic

RG

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Richard Gagne

Résumé du colloque

La mission et la devise du Collège des Médecins du Québec font la promotion d'une médecine de qualité et de la protection du public. Cela justifie son existence. Ce cadre sera donc la toile de fond qui influencera nos discussions et nos prises de position. Au Québec, les médecins sont impliqués à plusieurs niveaux en relation avec le génodiagnostic. Une majorité, sans doute, utilise ces tests pour des fins diagnostiques alors que d'autres les fournissent par l'intermédiaire de laboratoires qu'ils dirigent et qu'enfin un petit nombre participe à leur développement par la recherche. Tous et toutes, cependant, ont des responsabilités et devoirs correspondants à leur niveau d'intervention. L'expérience montre que des problèmes communs existent et ils sont en relation surtout avec le consentement éclairé, la confidentialité et les répercussions parfois néfastes pour le malade et sa famille des résultats, même en cas de consentement. Doit-on pour cela réglementer la profession médicale de manière particulière? La solution est sans doute d'un autre ordre, soit surtout dans la formation, la sensibilisation et la prise de conscience des intervenants de la santé qu'on ne procède pas à des tests génétiques comme on le fait pour d'autres types d'examens. Déjà le Collège a appuyé la reconnaissance d'une spécialité en génétique médicale et il possède aussi les moyens d'évaluer cette activité, de l'encadrer et d'imposer des sanctions s'il y a lieu. Il a surtout l'infrastructure nécessaire pour promouvoir et initier la formation de ses membres afin qu'ils soient aptes à répondre aux besoins de la population dans ce domaine. Il y a des avantages indéniables au génodiagnostic; il s'agit d'en éviter les inconvénients.

Contexte

manager icon Responsables :
Yves Brissette
host icon Hôte : Université McGill

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