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Résumé du colloque
Un des acquis des thèses narrativistes est d'avoir démontré que l'histoire doit demeurer récit pour préserver sa dimension historique. Conséquemment, pour marquer la différence entre la fiction et l'histoire, on invoque l'idée de correspondance entre le récit et ce qui est réellement arrivé. Or, l'acte de narration ne peut répondre à cette visée réaliste car il fait appel à un type de jugement qui implique une intelligibilité rétrospective des événements et, en ce sens, relève de l'imaginaire. L'hypothèse la plus audacieuse formulée pour résoudre ce paradoxe, cherche à montrer que le passé possède déjà une structure narrative (MacIntyre, Carr). Je soutiendrai plutôt qu'il est possible de préserver le caractère narratif de l'histoire si on s'attache à le comprendre comme un processus cognitif. Dans cette perspective, les structures narratives du passé seraient celles qui s'élaborent par le processus de raconter une histoire. La dissolution de ce paradoxe passe donc par la distinction entre le passé et la connaissance de ce passé.
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