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La rationalisation des normes dans la certification forestière : enjeux et perspectives nationales et internationales

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Mathieu Larocque

Résumé de la communication

Les échecs des tentatives de mise en place de politiques globales de gestion de la foresterie découlent du droit de chaque pays à décider comment il entendait gérer l’exploitation de ses ressources naturelles et donc de sa souveraineté nationale. Aussi, entreprises et ONGEs ont développé différentes approches. La première fait abstraction de cette souveraineté nationale en s’attardant aux processus plutôt qu’à l’implantation d’une politique de foresterie durable. Avec le concours d’experts, de professionnels de l’industrie et d’agences internationales telles l’ONU, on a travaillé à développer des critères et indicateurs et à la promotion de programmes nationaux qui, ultimement, aboutiraient à une meilleure gestion des ressources. La seconde a contourné la problématique de la souveraineté nationale en rejetant le principe des négociations inter gouvernementales en se tournant vers le marché. L’objectif étant de freiner la déforestation en développant des standards et principes prescriptifs. Les promoteurs de cette approche sont les grandes ONG environnementalistes et sociales, alliées à quelques compagnies forestières, détaillants, la Banque Mondiale ainsi qu’à des philanthropes. Entre 1993 et 2005, ces deux approches ont donné naissance à une douzaine de systèmes de certification nationaux et internationaux. Du nombre, deux systèmes se sont imposés et se partagent aujourd’hui plus de 99% des 360 millions d’hectares de forêts certifiées dans le monde: le PEFC et le FSC.

Résumé du colloque

Non, rien de particulier.

Contexte

host icon Hôte : Université de Sherbrooke, Université Bishop’s

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