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La réalité du mal dans deux manifestes poétiques, celui de Baudelaire et celui de Norwid

TD

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T.F. Domaradzki

Résumé du colloque

En 1857 ont été publiées Les Fleurs du Mal de Charles Baudelaire, un recueil ayant le caractère d'un manifeste poétique, qui a marqué une date historique dans le développement de la poésie française et a trouvé, tôt ou tard, un fort écho, favorable ou non, dans la littérature des autres pays. En 1864, Cyprien Norwid, égal comme talent à son confrère français, parisien aussi, mais d'adoption, a opposé au programme artistique et à la substance pessimiste des Fleurs baudelairiennes, son recueil Vade-Mecum, un manifeste poétique non moins novateur mais en même temps plein de foi dans la Providence et dans la puissance du Bien. A l'analyse du Mal omniprésent et invincible donnée par le poète français, Norwid a répliqué en brossant un tableau multiple des réalités profondément humaines dominées par l'amour et par la justice divine que les forces du Mal ne peuvent anéantir.

Contexte

manager icon Responsables :
I. Schmidt-Mackey
host icon Hôte : Université Laval

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