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Résumé du colloque
L'existence d'un [ɹ] rétroflexe en français de Montréal est fréquemment donnée comme preuve d'une contamination par l'anglais du français parlé ici. Le premier objectif de cette communication est de montrer que la distribution de cette variante de /ɹ/ obéit au contraire à des contraintes phonologiques étrangères à la structure de l'anglais et propres à celle du français. Par la même occasion, j'entends explorer la distribution sociologique de cet [ɹ] au sein de la population montréalaise. Dans un article récent, H. Gendron a remarqué que 20 ans, le fameux [ɹ] appliqué à Montréal avait été abandonné par les nouvelles générations de locuteurs au profit d'autres variantes rétroflexes. Cette étude n'a cependant pas pris en considération le comportement de la variante rétroflexe, en fonction de la durée de cette dernière. Je propose donc, à partir du corpus Cedergren-Sankoff, de voir si la distribution de cette variante rétroflexe diffère à cause des autres variantes antérieures de cette consonne ou si une autre contrainte phonologique plus marquée peut être la cause d'un comportement différencié.
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