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Résumé de la communication
Dans l'étude de la philosophie leibnizienne, des recherches récentes (en particulier Parmentier (1995)) ont relevé l'importance de la conception d'une logique du probable pour la compréhension du système. Lorsqu'on se penche sur les Essais de Théodicée (1710) de Leibniz, il est possible de remarquer un lien net et sur plusieurs plans avec cette logique, tant dans la constitution de l'argumentation que dans le type de preuves établies. Cet ouvrage de théologie traitant du mal, de la justification de la bonté divine et de la liberté humaine semble pourtant bien loin de poser des principes en méthodologie ou en théorie de la connaissance. De plus, tant la théologie révélée (dont Leibniz admet que les mystères ne sont pas vraisemblables) que la théologie naturelle (proche de la métaphysique et donc de la logique des démontrables) ne semblent pas terrains fertiles à la théorie ou à l'usage de la logique du probable. Notre présentation tâchera d'exposer ce paradoxe et d'en esquisser certaines explications tirées du texte même de la Théodicée, ancrée dans une approche dialectique et juridique des questions qu'elle traite.
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