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La transformation résidentielle de Montréal, 1847 à 1901

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Robert D. Lewis

Résumé du colloque

La géographie résidentielle de Montréal en 1847 correspond au modèle de la ville 'pré-industrielle' de Sjoberg, avec les privilégiés au centre et les ouvriers en périphérie. Les artisans et leurs ateliers se situent près du centre, parmi les négociants, les notaires et les commis. Mais au tournant du siècle, Montréal ressemble au modèle de la ville 'industrielle': la bourgeoisie a cédé le vieux centre aux affaires, et les quartiers ouvriers, proches ou éloignés, se sont densifiés. A partir des valeurs locatives (loyers) d'une série de maisons-témoins et de métiers-témoins, nous traçons le processus sur les cartes. La ville se déploie comme une fleur dont toutes les structures productives et reproductives sont déjà présentes dans le bourgeon. La ville monte tous les vingt ans, et à chaque poussée de croissance chaque classe sociale occupe un territoire nouveau. Au tournant du siècle un corridor gradien régulier entre la montagne et le fleuve. On gravit une pente selon son statut social. En même temps qu'elle s'étend, la ville s'entasse. Les densités atteignent 40000 âmes au kilomètre carré en 1861, 8000 en 1881, 12000 en 1901.

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Géographie
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Géographie
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