Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Résumé du colloque
Les pratiques coutumières relatives à la transmission des fermes assurent la survie du milieu agricole et des membres de la famille paysanne. Dans les plus vieux terroirs du Québec, une tension existe entre la tradition égalitaire des modes de succession, la saturation des terroirs et le nombre élevé des enfants des familles paysannes. Comment les agriculteurs ont-ils résolu ce paradoxe ? La reproduction des familles fut assurée d'une part par l'accès des jeunes sur lieux fixes et d'autre part par des mécanismes compensatoires faisant jouer l'alliance, le démembrent de la propriété et l'exclusion d'un certain nombre d'enfants de la transmission des patrimoines et du modèle traditionnel de reproduction à l'identique au milieu. Des entretiens approfondis auprès de personnes issues du milieu agricole et un dépouillement systématique des archives des Bureaux d'enregistrement permettent de mettre au jour une évolution des pratiques familiales, depuis le tournant du siècle jusque vers 1950, intégrant un sens de la famille indéfectible et une survivance de l'identité paysanne. Les paroisses de Verchères (à proximité d'un marché urbain) et de l'Ile d'Orléans (à forte endogamie paysanne lors de la construction du pont en 1931) constituent les premiers jalons d'une étude comparée des modes de reproduction familiale en "terroirs clos", initiée dans le cadre de l'Institut interuniversitaire de recherches sur les populations, en collaboration avec Gérard Bouchard.
Vous devez être connecté pour ajouter un élément à vos favoris.
Veuillez vous connecter ou créer un compte pour continuer.
Outils de citation
Citer cet article :
MLA
APA
Chicago
Ajouter un dossier
Vous pouvez ajouter vos contenus préférés à des dossiers organisés. Une fois le dossier créé,
vous pouvez ajouter un article ou un contenu de la liste ou de la vue détaillée au dossier sélectionné dans la liste.