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Résumé du colloque
S'il ne fait plus de doute que la transplantation est une expérience médicale et chirurgicale, il n'en demeure pas moins que les critères d'accessibilité sur le plan psychologique demeurent imprécis et mal définis. La transplantation se situe dans un moment où la vie biologique est déjà en péril ou l'équilibre psychologique est précaire. La transplantation suppose non seulement le fait d'être capable de recevoir un cœur mais aussi de le garder avec un minimum d'effets secondaires. L'expérience clinique tend à démontrer que dans la transplantation, le patient éprouve des sentiments de culpabilité qui peuvent avoir des manifestations multiples tant affectives que comportementales. La culpabilité est un défi du social. Le fait que la transplantation soit le résultat d'un don d'organe semble réduire en partie le sentiment de culpabilité. Un facteur sur lequel on peut jouer est la relation affective existante entre le receveur potentiel et l'équipe de transplantation. Cette relation affective a été décrite par la greffe à la fonction de patient en attente de première survie. Ces facteurs subjectifs si nombreux et si difficilement abordables sont inhérents à toute greffe de transplantation et communication entre le soi et son autrui. Cette communication tente de faire la revue de ces facteurs subjectifs inhérents à la transplantation et qui constituent en partie le cadre du regard le nouveau cœur affectif du patient.
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