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Résumé du colloque
Les traversées d’agglomération constituent un sujet à double entrée. D’une part, il s’agit d’une situation problématique très locale : une ville traversée sur son axe principal par une route nationale ou régionale. À cette échelle, le sentiment d’insécurité, d’inconfort, la dégradation du cadre de vie sont des réalités pour les usagers de la route et pour ceux qui résident en bordure de l’axe. Dans les pays développés, la procédure d’intervention est alimentée à la base par des revendications civiles, acheminées progressivement vers les échelons administratifs (municipalité puis ministère des Transports). D’autre part, le problème des traversées de ville, né de l’accroissement général des déplacements, induit des effets sur la circulation à l’échelle du territoire national. En Haïti, le réseau routier compte 4 500 km de routes. Il dessert un territoire d’une superficie de 27 800 km² et une population d’environ 8 millions d’habitants. La route nationale N1, qui constitue un axe majeur dans le réseau routier national (elle relie la capitale Port-au-Prince au Cap Haïtien, deuxième ville du pays), traverse quatre villes et plus, dont Saint-Marc. De cette vaste problématique, je propose deux pistes de réflexions : l’étude des rapports qu’entretient la société civile haïtienne avec le réseau et avec les notions de sécurité, de circulation et d’environnement. Et, toujours dans un contexte haïtien, les relations structurantes ou déstructurantes entre l’axe de transit supérieur et l’espace urbain traversé.
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